‘Santé de l’abeille’

 

Veto Pharma – Depistage de l’Infestation Varroa

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Nous venons de recevoir la synthèse de la dernière enquête ‘Parole d’apiculteur’ réalisé par par l’entreprise Véto Pharma. Cette enquête porte sur le dépistage de l’infestation varroa.

189 apiculteurs ont participé à cette enquête, qui passe au crible les méthodes utilisées par les apiculteurs en France pour dépister l’infestation Varroa. Elle vise à décrire les critères de décision orientant vers chaque méthode et à mieux estimer les seuils d’alertes utilisés par les apiculteurs.

Nous espérons que ce document vous apportera de nouvelles connaissances et des informations utiles sur le niveau d’infestation de vos colonies.

Synthèse du dépistage de l’infestation varroa

Veto Pharma nouvelle synthèse nourrissement

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Participant régulièrement aux enquêtes ‘Parole d’apiculteur’ proposé par l’entreprise Véto Pharma.
Nous avons récemment reçus la synthèse de leur 7ème enquête sur le nourrissement de l’abeille, à laquelle 166 apiculteurs ont participé. Nous sommes ravi de vous faire profiter des résultats de cette enquête.

Nous espérons que ce document vous apportera de nouvelles connaissances et des informations pratiques sur le nourrissement des colonies.

Synthèse nourrissement

La vaccination des petits chez l’abeille

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Pendant longtemps on a pensé que les insectes ne pouvaient compléter en cours d’existence l’arsenal de défense de leur système immunitaire. Qu’ils devaient en quelque sorte faire toute leur vie avec « le kit de base » immunitaire dont ils étaient pourvus à la naissance. Les chercheurs se sont récemment aperçus que ce n’était pas le cas et, depuis quelques années, les preuves s’accumulent pour affirmer qu’une réponse immunitaire acquise, une réponse adaptable, existe et que les parents peuvent la transmettre à leurs enfants à un stade très précoce de leur développement. En 2014, une équipe autrichienne travaillant sur les abeilles a ainsi montré qu’exposer des reines (qui engendrent tous les individus d’une colonie) aux spores de la bactérie responsable de la loque américaine, conférait à leur progéniture une meilleure résistance à cette maladie. [....]

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Source:
Le monde.fr
Etude internationale paru dans la revue PLOS Pathogens

FNOSAD – Fiche pratique, le traitement de la varroase à l’acide oxalique

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Logo FNOSAD

En raison du grand nombre de signalements de manque d’efficacité des traitements de lutte contre varroa cette année, la FNOSAD a décidé de mettre en libre accès sur son site, la Fiche Pratique « Traitement de la varroose : emploi de l’acide oxalique » , afin que chaque apiculteur qui souhaite effectuer un traitement hivernal à base d’acide oxalique pour compléter son ou ses traitements précédents, ait toutes les informations nécessaires.

Rappel : nous attirons votre attention sur le fait que, comme cela est écrit dans la fiche, l’acide oxalique pour le traitement des colonies, en bio comme en conventionnel, doit être de qualité officinale, et donc acheté sur prescrition d’un vétérinaire en pharmacie ou chez un vétérinaire.

Pour accéder à cette fiche cliquer ici

ou bien consulter le site de la FNOSAD : www.FNOSAD.com/ puis aller dans l’onglet FNOSAD –> Fiches Techniques –> Emploi de l’acide oxalique

Aethina tumida: Le Petit coléoptère de la ruche infeste le sud de l’Italie (mis à jour 16-10-14)

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L’ITSAP (Institut technique et scientifique de l’apiculture et de la pollinisation) nous apprend la présence avérée du petit coléoptère des ruches Aethina tumida en Italie. Ces captures ont été faites dans le cadre d’un dispositif de surveillance de l’apparition sur le territoire italien de ce parasite (présence d’individus adultes et de larves dans 3 ruchettes pièges).

A ce jour, 13 foyers d’infestation par le petit coléoptère de la ruche, Aethina tumida, ont été mis en évidence dans le Sud de l’Italie. Depuis la situation précédente, c’est la première fois, depuis le premier foyer, qu’une infestation par des larves d’A. tumida a été mise en évidence (donc deux foyers avec présence de larves identifiés au total à ce jour).

Plus d’information sur le site plateforme ESA

Documents publiés à l’occasion de la découverte d’Aethina Tumida en Italie. (Origine DGAL, FNOSAD, ANSES)
Conseils dépistage.pdf
Note de service
Plaquette Janvier 2013
Procédure à suivre en cas de suspicion
Proposition de communiqué de presse

La mortalité des abeilles dans les Pyrénées-Orientales enfin expliqué

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Le CNRS de Lyon a rendu ses conclusions après la mort de millions d’abeilles cet hiver dans les ruches des Pyrénées-Orientales, elles meurent intoxiquées par des produits phytosanitaires, et notamment des produits anti-parasitaires utilisés dans l’élevage.

[...] Le collectif des apiculteurs sinistrés des Pyrénées-Orientales a livré les résultats des analyses effectuées sur des abeilles retrouvées mortes l’hiver dernier. Des analyses effectuées par le CNRS de Lyon. Sur 26 échantillons testés, plus de 80 % présentent des traces d’intoxications.

Marc-Edouard Colin, docteur en sciences et chercheur en pathologie de l’abeille a analysé ces résultats : « Les ruches sont fortement dépeuplées, une situation sanitaire catastrophique qui n’ira pas en s’améliorant. Les ruches ne sont pas décimées par une maladie grave, ce sont des symptômes caractéristiques d’une intoxication. On retrouve soit des insecticides, des produits anti-parasitaire pour l’élevage, soit des produits utilisés pour désinsectiser les locaux d’élevage. Donc on peut dire qu’il y a eu dans certains cas contamination par des zones de cultures et dans d’autres cas contaminations par l’élevage. Je suis sûr qu’il y a une solution raisonnable à trouver entre les éleveurs et les apiculteurs pour permettre aux deux professions de cohabiter. »

Jean-Philippe Antoine, porte parole des apiculteurs sinistrés des Pyrénées-Orientales comprend enfin pourquoi toutes ces ruches ont été décimées « Grâce aux résultats des analyses, on apprend qu’on retrouve des traces de produits pesticides dans les ruches, dans les abeilles, dans les cires. Une partie de ces matières actives est utilisée en agriculture, dans l’arboriculture, dans l’élevage, il n’est pas question de montrer du doigt qui que ce soit, mais ces pesticides portent préjudices à l’environnement en général et à nos ruches en particuliers qui sont fragilisées. »

« Les produits anti-parasitaires utilisés dans l’élevage sont montrés du doigt car une grande majorité des ruches qui ont été décimées se trouvent en montagne dans des zones pâturées, donc des zones d’élevage. Nous nous sommes rapprochés des éleveurs, les rapports sont parfois tendus, il y a une prise de conscience, ils savent qu’il y a des molécules qu’ils utilisent qui sont dangereuses y compris pour leurs animaux. il faut trouver des produits de substitution. »

Elisabeth Badinier, France Bleu Roussillon
Mercredi 06 août 2014

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Déclin des abeilles : les mots qui fâchent

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C’est une étude fascinante qu’a rendue publique, le 7 avril, la Commission européenne. Conçue par Bruxelles et conduite par un laboratoire de l’Agence nationale de sécurité sanitaire française (Anses), cette enquête a essentiellement consisté à mesurer la mortalité des abeilles domestiques (Apis mellifera) dans 17 pays européens.

Pourquoi ? Simplement parce que le protocole choisi visait à restreindre la recherche des causes des mortalités observées aux uniques pathogènes naturels : seules les grandes maladies d’Apis mellifera ont été recherchées dans les ruchers visités.

Nous ne saurons donc pas quels résidus de pesticides se trouvaient dans les colonies les plus touchées. Et ce, alors même que des travaux académiques toujours plus nombreux montrent les effets délétères des nouvelles générations de pesticides et des mélanges de substances actives sur la survie des abeilles et des pollinisateurs.

« [...] »

UNE PUDEUR SÉMANTIQUE DE CIGARETTIER

« Des analyses ultérieures exploreront les liens statistiques entre la mortalité des colonies et des facteurs de risques incluant la prévalence de maladies, l’utilisation de traitements vétérinaires, le contexte apicole et d’autres paramètres », écrivent les auteurs, rassemblant sous l’énigmatique « autres paramètres », tout ce qui a trait à l’agrochimie et au modèle agricole dominant.

Cette pudeur sémantique rappelle celle des vieilles études financées par les cigarettiers américains, qui attribuaient d’abord le cancer du poumon à la pollution atmosphérique, au radon, aux prédispositions génétiques et, éventuellement, au… « mode de vie » – c’est-à-dire à la cigarette.

Que la science se pratique dans un contexte où il n’est pas possible d’énoncer un fait aussi trivial que le caractère nocif des insecticides pour les insectes devrait nous porter à une profonde inquiétude. Pas forcément pour les abeilles mais, surtout, pour ce que cela dit de notre société.

LE MONDE | 13.04.2014 à 16h46

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Monsanto s’attaque au business des abeilles

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Par Marie Astier – Reporterre. C’est une des stratégies les plus secrètes de la firme Monsanto, promoteur mondial des semences transgéniques : investir les différentes entreprises qui font de la recherche sur les abeilles. Aux Etats-Unis, les apiculteurs s’inquiètent de la politique du géant des OGM.

« [...] Depuis quelques années, Monsanto s’intéresse à la mauvaise santé des abeilles,
et explique vouloir les sauver à coup de recherche génétique. Le principal promoteur
des plantes transgéniques débarque dans un contexte très difficile pour les apiculteurs. »

Des abeilles transgéniques ?

Alors Monsanto envisage-t-il de créer des abeilles transgéniques ?
La question a été débattue au Congrès mondial des apiculteurs en septembre dernier.
« Monsanto a bien manipulé le colza pour qu’il résiste à leur propre désherbant
et maintenant ils peuvent vendre à la fois les semences et le RounUp, rappelle Gilles Ratia,
président de la Fédération Internationale des apiculteurs Apimundia.
Alors on les soupçonne de vouloir comprendre le métier d’élevage de reines pour les rendre
résistantes aux graines enrobées de néonicotinoides, ou à leur maïs OGM sécréteur d’insecticides.
Ils déposeraient un brevet,
puis ils vendraient à la fois les semences et les abeilles pour les polliniser ! »

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Photo: Bidon « Monsanto » : Wikibusterz

Importante mortalité des abeilles dans les ruches des Pyrénées-Orientales

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Par Laurence Cabrol – Ariegenews. « [...] Le danger ne vient plus de la plaine mais de la montagne. Depuis le début de l’hiver les apiculteurs ariégeois dénombrent plus d’un millier de ruches mortes ou très affaiblies (au total près de 3000 ruchers seraient hors service).

Un constat qui s’alourdit inexorablement tous les jours et qui s’étend sur toute la chaîne des Pyrénées. Si bien que ces professionnels ont décidé de monter un collectif pour alerter les pouvoirs publics. Ils ont tenu ce jeudi une conférence de presse pour parler de leur situation devenue très critique. Car au-delà de la résignation, ce sont des emplois, une économie à part entière et une activité qui se meurt dans la plus grande indifférence.


Le massacre des abeilles continue !

Une Lettre ouverte intersyndicale circule déjà, il faut la diffuser le plus largement possible pour l’envoyer à notre bon Ministre de l’agriculture.

Lettre ouverte

Adresse :
Stéphane LE FOLL
Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
78, rue de Varenne
75439 Paris Cedex 07

Bee Friendly – Le label qui respecte les pollinisateurs

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L’objectif de BEE FRIENDLY est de favoriser les pratiques respectueuses des abeilles et des pollinisateurs. Il s’agit donc de sensibiliser les producteurs et les entreprises fabriquant et distribuant des produits de la vie quotidienne à l’enjeu majeur que représente la survie de l’abeille, indicateur de la qualité de l’environnement, et de les inciter à mettre en place des pratiques ayant un impact positif sur les pollinisateurs et leurs écosystèmes.

Pour l’instant, le cahier des charges BEE FRIENDLY a été développé sur 2 secteurs (Les fruits et légumes, Les produits laitiers), grâce à l’appui d’entreprises pionnières, partenaires de l’Association.

Par Marie Nicot – Le Journal du Dimanche. « [...] Selon Olivier Belval, président de l’association Bee Friendly, 300.000 essaims disparaissent chaque année en France. La production nationale est passé de 30 000 tonnes dans les années 80, à 15.000 tonnes ».
« Résultat les importations ont bondi. Miel de Chine coupé de glucose, cocktail aux ingrédients mystérieux. Les consommateurs perdent confiance. C’est le double effet Bee Friendly : sauver les abeilles et redorer l’image du rucher local. « Nos premiers miels certifiés apparaîtront à la fin de l’année dans les magasins », promet Olivier Belval.

BEE FRIENDLY sera présent au Salon de l’Agriculture ce lundi 24 Février 2014 pour le lancement officiel de la démarche en France. Cet événement sera l’occasion de mettre en avant les témoignages des producteurs partenaires engagés dans la mise en place de pratiques respectueuses des pollinisateurs.

Pour plus d’information sur le site de l’association http://www.certifiedbeefriendly.org/